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Fatale thalasso, le 3e roman de Bernard Méhaut, est paru

Ce nouveau roman policier a pour cadre l’établissement carnacois. Un meurtre, puis un deuxième nourrissent l’intrigue de l’auteur prolifique.

Bernard Méhaut vient de publier son troisième livre, Fatale thalasso.

Le premier roman de l’auteur de polars, Sauvage était la côte, se passait à Quiberon, le deuxième, Embruns toxiques, à Vannes, Paris, sur l’île de Jersey, dans le Finistère et ses enclos paroissiaux.

L’enquête de Fatale thalasso, le petit dernier, a pour cadre l’établissement thermal carnacois. « La thalasso de Carnac a la chance d’avoir un directeur général, Martial Denêtre, qui est un très grand lecteur. Il s’est pris au jeu, a apprécié mes deux premiers bouquins, et m’a demandé si j’étais intéressé d’en écrire un dont l’intrigue se déroulerait à la thalasso, raconte l’auteur. Il m’a laissé carte blanche. Comme j’ai toujours quelques petites idées en tête, j’ai réfléchi un petit peu, puis je lui ai dit oui, ça peut être amusant. »

L’histoire

Les dépliants touristiques vantent Carnac, la mer, ses plages, ses touristes et sa thalasso. Oui, mais… Un corps sans vie est découvert près de l’île aux Oiseaux, l’une des promenades favorites des résidents.

Le commissaire Orlando Muller et son équipe, un groupe pour le moins hétéroclite, sont chargés de l’enquête. Pendant leurs investigations, un autre meurtre a lieu en plein coeur de la thalasso. Un corps retrouvé dans un bassin. L’assassinat de trop dont l’établissement se serait bien passé. La hiérarchie et les personnes influentes de Carnac mettent la pression sur les enquêteurs.

« À la base, j’ai une idée, je dessine la trame, je rédige le plan avant de passer à l’écriture. Pour le quatrième j’ai déjà des idées en tête », conclut Bernard Méhaut.

Ouest-France

Polar. Bernard Méhaut invite à une  « Fatale thalasso »

Nous terminons notre série des sorties de Noël vannetaises par un polar. « Fatale thalasso », la troisième enquête du commissaire Muller, emmène Bernard Méhaut au coeur d’une étrange famille.

Bernard Méhaut présente la troisième enquête du commissaire Orlando Muller « Fatale thalasso ».

Finalement, vous n’arrivez pas à quitter Orlando Muller et son équipe. Que vous apporte-t-elle?

Ça m’amuse beaucoup d’écrire. Notamment les dialogues. Il n’y a pas plus grande liberté que l’écriture : de rien, on crée des personnages et on les fait vivre. La seule limite, ce sont les valeurs de l’auteur et l’intérêt du public. La première enquête s’est vendue à 600 exemplaires, la deuxième s’en rapproche… Alors je continue à passer le temps très agréablement ! Il devrait d’ailleurs y avoir une quatrième enquête d’Orlando Muller, dans le secteur de Vannes. J’ai toujours quelques idées.

Le cadre de ce roman policier, la Thalasso de Carnac, est très particulier. Quel lien entre votre inspiration et le lieu ?

J’avais déjà une idée d’intrigue, autour d’un pari, d’un service rendu et d’une contrepartie démesurée. La cupidité et la bassesse humaines n’ont pas vraiment de limites. Je crois pourtant que mon imagination est sans doute en dessous de certaines situations réelles. Mon éditeur ayant été confronté à des soucis avec son diffuseur, j’ai cherché des lieux où vendre mes livres et j’ai pensé à la thalasso. Son directeur, Martial Denêtre, m’a alors proposé de choisir l’établissement comme cadre et m’a donné carte blanche. J’ai passé 24 heures à la thalasso et j’ai adapté mon intrigue au lieu. Après «Embruns toxiques» où les enquêteurs bougeaient beaucoup, cela m’a donné l’occasion d’être plus près du huis clos, même si l’ambiance « cocooning » est un peu mise à mal par deux crimes.

Internet tient une place particulière dans ce troisième roman. Pourquoi ?

Ce qui m’intéressait, c’est l’idée du jeu en ligne et de l’addiction qu’il peut générer, y compris auprès des personnes les plus sensées… L’informatique est d’abord un outil. Il m’a aussi servi à montrer l’opiniâtreté de l’équipe, de la geek au vieux flic en fin de carrière. Ils ne lâchent rien, même s’il n’y a pas de bagarre, de sang, de sexe ou de course-poursuite. Car ce qui me motive est le fonctionnement humain.

Le  Télégramme

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